La beauté de la chose

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    Version 4.0

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    Sark

    Messages : 69
    Date d'inscription : 31/10/2012

    Version 4.0

    Message  Sark le Ven 7 Déc - 15:31

    En tant que préface, je souhaite indiquer que bien que cela soit déjà la quatrième version de ce roman, je vous demande de faire preuve d'indulgence à mon égard. Je n'ai pas encore fait correspondre de musique à mes passages, c'est un projet secondaire.
    Il est fort probable que je fasse une utilisation fréquente de l'outil "éditer", ne soyez donc pas surpris si certains morceaux du texte se voient oblitérés.

    Je vous souhaite une agréable lecture
    S

    Of Wind and Fire

    La caverne était silencieuse. Toute l'assistance était tournée vers l'autel où une silhouette s'affairait, sans autres bruits que ceux de sa cape. Lorsqu'elle arrêta de bouger, le silence se fit pesant, presque oppressant.
    - Le monde doit être purgé. Cette planète présente des éléments qui pourraient briser l'Ordre Universel. Il est temps de s'en charger.
    L'assistance se dispersa en chantant une mélopée menaçante.

    "Nusdo let tamsir aovit let unaho halümit"

    Le soleil chauffait doucement les pierres de la ville, tandis qu'un vent léger faisait ondoyer les champs qui recouvraient les collines alentour. En haut d'une colline se trouvait une maison basse en pierres grossièrement taillées, avec une petite écurie et une terrasse en bois. Deux hommes discutaient sur le perron en sirotant une boisson fraîche.
    - Quand je vois la ville et tous ces gens qui s'y affairent, je me dis qu'on est mieux chez toi...
    L'autre se retourna, se cheveux auburn et son bandeau frémissant dans le vent.
    - Tu sais Dom, avec tout ce temps que je passe à forger ou à entraîner mes clients, j'apprécie de plus en plus ces pauses que tu m'offres par tes visites. Je vais sûrement partir quelques semaines pour étudier des parchemins de la bibliothèque royale.
    - Et tu penses que le Duc te laissera partir ? Tu es son maître d'armes, il compte pas mal sur toi, non ?
    Ses cheveux blonds ébouriffés s'agitèrent sous l'effet d'un petit souffle de vent. L'enseigne de la maison grinça, et le soleil se refléta sur les lettres d'or qui indiquaient: "Mason Forgeron et Bretteur". Sortant tous deux de leurs rêveries, Mason et Dom finirent leur choppes.
    - J'ai à faire chez moi, dit soudain Dom. Être mage implique que je sois très présent; les clients affluent sans cesse. A plus tard !
    Ils se firent de vagues signes de la main, et Mason regarda son ami partir, appuyé au chambranle en bois usé par le temps.
    Deux heures plus tard, il ressortit sur le perron après une séance d'escrime avec un conseiller du Duc. Sifflotant en nettoyant ses bottes, il regardait les paysans rentrer dans la ville. Son oeil fut attiré par une troupe arrivant par l'est, marchant droit sur la ville, sans s'arrêter. La troupe entra dans la ville, et alors que le son du tocsin s'élevait, Mason vit des feux embraser le bourg.
    Courant dans sa maison, Mason monta sous les toits, et souffla dans la trompe d'alarme qui occupait la pièce. Le son grave mugit et se répandit dans les collines alentours.
    Il descendit ensuite à l'écurie, activant son amulette de stockage, qui permettait de rassembler tout les objets qu'il souhaitait dans une poche dimensionnelle reliée à son amulette. Il enfourcha son lézard géant et se lança au galop vers la capitale, non loin de là.
    Arrivé au bout d'une heure, il se dirigea droit vers le palais Royal, et rentra dans la salle du trône sans laisser à l'huissier le temps de l'annoncer. Le roi leva ses yeux fatigués vers le bretteur.
    - Quelle est cette agitation qui te préoccupes Mason ? Je ne t'ai jamais vu aussi agité... Qu'y a-t-il ?
    - Votre Majesté ! La ville d'Inalaf vient d'être rasée par une petite troupe, qui a pourtant mis la ville à sac en un temps record. Je crains pour Votre vie...
    Le roi se redressa, et soupira, tandis que les rides qui barraient son front se creusaient encore plus.
    - Je t'ordonne de partir loin de ce royaume ! Tu es la seule vie qu'il faut protéger. Tu seras l'héritage de notre royaume disparu...
    - Sire ! Faite-vous plus clair ! Je me dois de rester à défendre Votre Seigneurie !
    Le roi soupira, sans se défaire de son air las.
    - Cette troupe est celle des Hymelas. C'est une congrégation obscure dont la tâche est de purifier les mondes dangereux... Les légendes en parlent, et les rois ont placés sur toi tous leurs espoirs. Depuis des générations nous redoutons ce moment, et il est arrivé. Je ne puis fuir, ils raseraient tout jusqu'à me retrouver. Mes ancêtres m'ont ordonné de te confier mon épée et mon rosaire royal. Tu seras le dernier survivant de ce royaume; personne ne peut échapper aux Hymelas, sauf peut-être toi Mason...

    Mason regarda autour de lui. les conseillers du roi qui se tenaient là arboraient tous des mines abattues, et le maître d'armes sentit que la plupart l'enviaient. Il essaya de convaincre le roi de ne pas se résigner, mais rien ne semblait pouvoir le faire changer d'avis.
    - Pourquoi dois-je survivre ? vos prédécesseurs ne m'ont jamais parlé de cette perspective...
    Le roi l'interrompit:
    - Tu as vécu sept cent ans jusque là, et tu es le témoin de la majeure partie de ce qui s'est déroulé dans nos contrées. Je crois que cet argument te fais saisir l'importance que ta vie revêt à nos yeux. Si tu meurs, notre peuple sera entièrement éteint, et il ne restera même pas de traces de notre existence. Si tu survis, les Hymelas auront failli à leur devoir. Tu dois survivre. Pars ! Je sais que tu connais des lieux où personne ne saurait te retrouver.

    Le roi lui donna une épée à la garde finement ciselée, puis lui passa un rosaire au cou. Mason se pencha pour recevoir le rosaire, puis se redressa avant de se figer dans un garde-à-vous impeccable. Du haut de ses deux mètres cinquante, il dominait le roi, formant le tableau insolite d'un monarque vieilli, qui semblait minuscule à côté du bretteur, au cou duquel luisait maintenant un lourd rosaire.
    Mason partit en courant, perdant le fil de ses propres pensées. Le geste du roi le désorientait, et il avait l'impression de vivre un rêve, tandis qu'il fuyait la ville sur le dos de son lézard, galopant vers un tertre qui se détachait sur le flanc des montagnes. Il y arriva alors que le soleil finissait de se coucher, et Mason pénétra dans les tunnels qui sillonnaient le sol de tous les pays du continent.

    Le vent soufflait dans les tunnels, et sa plainte grave rendait les lieux sinistres aux yeux de Mason. Son lézard avançait vivement, et Mason s'en sentit un peu rassuré. La perspective d'être le dernier espoir d'un continent était déjà peu réjouissante, mais le fait de se retrouver seul dans ces tunnels qu'il savait hostiles le décourageait. Il se rappela alors les durs entraînements que ses maîtres successifs lui avaient fait subir: Coincé dans ces galeries, il avait du lutter, errer, et apprendre à connaître leurs dangers autant que la protection qu'ils pouvaient offrir.
    Il fit une halte, descendit de sa monture, et se retourna brusquement, inquiété par un grondement lointain. Il se raidit, et son lézard se cabra légèrement, nerveux. Mason huma l'air, et sentit une odeur qu'il reconnut instantanément. L'odeur mélangeait putréfaction et sang, et le bretteur se sentit frémir. Ce parfum écœurant avait des relents douceâtres, et Mason reconnut un monstre intermédiaire, selon le bestiaire que ses maîtres lui avaient fait constituer. Le serctan était constitué d'un corps de serpent doté de quatre tentacules et de deux bras armés de longues lames osseuses. Le tout se couronnait par une tête renforcée de plaques d'os, et ornées d'une mâchoire surpuissante. L'inconvénient était que ces monstres incarnaient l'art de l'embuscade, avec la capacité de se fondre dans le décor, et d'être silencieux comme la mort.
    Mason remonta doucement en selle, et fit partir son lézard au pas, vers une galerie dont il savait qu'elle l'emmènerait au-delà des fleuves qui bordaient le royaume. Une fois là-bas, il serait dans des marécages où se trouvait une ferme fortifiée, solitaire mais protectrice étant donné la situation. Mason se sentit alors seul, prenant plus que jamais conscience de ce qui venait de se passer. Il n'y aurait plus jamais quelqu'un près de lui, pour vivre, ou même pour exister. Prostré sur sa selle, il avançait sans voir le monde qui l'entourait: les parois rocheuses incrustée de pierres précieuses bleues ou blanches qui réfléchissaient la lumière que diffusaient des petits globes au plafond, indiquant que les galeries avaient été autrefois aménagées. Mais tout cela, Mason le savait, et son désespoir le rendait insensible. Il ne sentait qu'une boule dans sa gorge. Il avait envie de pleurer.
    Le lézard s'arrêta, et Mason se ressaisit. Devant lui se dressait une porte en pierre, encadrée de deux statues de femmes en armure, et armées de lances, tandis que la porte elle-même était décorée de crânes de monstres et d'humanoïdes, probablement de vieux trophées de chasse. Mason planta son épée dans une fente au milieu des deux battants, et la porte s’ouvrit dans un grondement lourd. Mason, habitué, passa tranquillement avec son lézard, puis le lança au galop dans les marais. Il se fit la remarque qu'il avait passé toute une journée à se morfondre, et qu'il lui restait deux heures de chevauchée avant d'arriver à sa ferme. Il en profita donc pour faire apparaître une besace remplie de nourriture, et ce repas lui rendit un peu de sa bonne humeur. Il songea aussi qu'il ne s'était pas fait dévorer, ni même attaquer, ce qui contribua à améliorer son humeur.
    Peu de temps après, il vit apparaître une bâtisse trapue mais à l'air solide.
    - Enfin chez toi, s'écria-t-il, avant de flatter l'encolure de sa monture, qui sentait l'écurie.

    Il s'assit confortablement dans un fauteuil, tandis qu'un sort faisait démarrer un feu dans la grande cheminée en pierre. Son lézard désormais lavé par Mason s'approcha du fauteuil, et s'enroula autour des pieds du bretteur, qui soupira d'aise en sentant l'étreinte familière du corps écailleux. Le lézard s'endormit rapidement, réchauffé par le corps de son maître. Mason se mit à réfléchir. D'après lui, la meilleure solution était de se cacher pendant une semaine, ce qui ne serait pas très difficile, étant donné que sa ferme fonctionnait toute seule grâce à la magie, il n'aurait pas à s'occuper de la nourriture, ni des récoltes de champignons des marais, qui se faisait par un golem de pierre. Il aurait de quoi fabriquer des tisanes, du poison et de l'encre. Il avait même réussi à créer un alcool à base de ces champignons. Tout dépendait du traitement qu'on appliquait au champignons cueillis. Mason se sentit optimiste, au point d'en être presque euphorique.
    Mason voulut alors attraper une pomme sur la table à côté de lui, mais il ne put rien faire: son corps ne bougeait plus. Il sentit son cœur s'emballer sous l'effet de la panique. Il tenta de lutter contre l'engourdissement qui s'emparait de son esprit, mais il sombra lentement dans une torpeur au travers de laquelle il entendit des éclats de voix.

    Of Gods and Despair

    La lame froide pénétra doucement jusqu'à la clavicule de Mason, qui hurla de douleur.
    - J'en ai assez de jouer maintenant, dit une voix glaciale provenant d'un des personnages qui entouraient la chaise. Achevons-le publiquement, cela nous fera un divertissement au moins.
    Mason s'agita doucement sur la chaise, endolori, et gêné par les chaînes qui le retenaient au fauteuil de bois. Il vit une silhouette encapuchonnée se pencher sur lui.
    - Tu n'es qu'un rat qui galopait partout, mais te voilà coincé maintenant.
    L'être ricana, puis tous ceux présents dans la salle se retirèrent. Mason, désormais seul dans sa cellule, était éreinté. Deux hommes revinrent, et sortirent leur victime de la pièce, avant de l'amener dans une grande salle, où ils attachèrent les chaînes de ses poignets à des anneaux encastrés dans le sol. Ses deux pieds libres trébuchaient à cause des ses bottes qui buttaient sur les irrégularités du sol en pierre. Il regarda autour de lui: un énorme amphithéâtre l'encerclait, rempli de gens encapuchonnés qui attendaient impatiemment sa mise à mort. Mason se retourna et reconnut celui qui avait prononcé son arrêt de mort.
    - Laisse-moi te saluer au nom des Hymelas, dit-il d'une voix froide mais ironique.
    Mason leva alors un regard épuisé vers son tortionnaire. Celui-ci s'esclaffa:
    - Quel regard abattu ! J'aime voir cela, mais je vais être clément: je vais t'expliquer la raison de tout ceci.
    Nous sommes là pour régner sur le monde, en raison de la loi du plus fort: nous sommes les plus puissants donc les maîtres légitimes de ce monde. C'est pour cette raison que nous allons vaincre les Dieux, et dominer entièrement ce monde. C'est plutôt simple n'est-ce pas ?
    Il avait dit cela sur un ton banal, et il reprit sur un ton enjoué:
    - Voilà, maintenant que tu sais tout, tu peux mourir.

    Loin de là dans un palais de brume, des Dieux irrités tenaient un conseil.
    - Il faut punir ces fous orgueilleux, tonna le Vent. Ils ont déjà massacré des peuples entiers, sans que nous réagissions, mais cette fois c'en est trop !
    Les Dieux acquiescèrent, sauf un qui chuchota, mais que tout le monde entendit: il chuchotait toujours, mais sa voix semblait se glisser dans l'esprit de chacun:
    - Je ne les trouve pas si détestables...
    Il fut cependant interrompu: que la Mort trouve les Hymelas utiles était rationnel, mais pour une fois ils passèrent outre.

    Mason regarda avec appréhension l'énorme tourbillon violacé qui était apparu dans l'amphithéâtre face à lui. Il se sentit soulagé lorsqu'il vit les Hymelas pris de panique: il ne serait pas le seul à mourir au moins, pensa-t-il. Les Hymelas réagirent et formant un cercle autour du tourbillon, avant de créer une cage d'énergie pour le faire disparaître. Le bouclier irisé faisait rapetisser le tourbillon, mais ce dernier se mit à crépiter, et l'ensemble implosa brusquement, faisant soupirer les Hymelas de soulagement. Moins d'une seconde plus tard, une déflagration secoua la pièce, balayant instantanément le cercle. Mason vit l'onde de choc déferler sur lui, et fut assommé par la violence du choc. Il s'envola, et les deux anneaux cédèrent. Il plana, silhouette suivie de deux trainées argentées, avant de disparaître.

    D'abord l'obscurité, le silence, et une sensation de vertige, qui engloutissent soudainement le corps.
    Une silhouette flottait, avec des chaînes aux poignets et le torse couvert de blessures. Elle glissait dans un monde de silence, et se dirigeait vers un tunnel doucement éclairé qui venait d'apparaître devant elle.
    Une faible lueur apparut, et il sentit son corps se réchauffer. Ses blessures se firent sentir à nouveau, et il bascula dans un décors gris: il était dans une ruelle entre deux très hauts bâtiments. Il se mit à sentir à nouveau son corps et, à nouveau pris d'un vertige, il s'évanouit. Une silhouette sauta agilement d haut d'un des bâtiments pour atterrir près de Mason.


    Of Travels and Time

    Le bretteur était encore déstabilisé par ce qui venait de se passer. Le choc l'avait secoué, et les Dieux, s'ils purent épargner sa vie, ne purent épargner ses souvenirs. Il regarda son corps, et vit qu'il était couvert de sang, qui avait ruisselé sur son pantalon et ses bottes. Il vit qu'il portait des bracelets épais avec des chaînes qui pendaient de ces derniers. Il voulut se rappeler ce qui s'était passé, mais sa mémoire ne contenait que son savoir-faire: combat, magie, ou bien les réflexes de la compréhension comme lire, écrire ou parler, mais il ne se souvenait de rien. "Au moins mon esprit fonctionne encore, se dit-il, un peu rassuré." Il continua de s'ausculter quelques secondes, et releva la tête en s'apercevant qu'une jeune femme lui faisait face.
    - Bonjour, dit-il faiblement.
    Elle lui répondit en souriant:
    - Salut !
    Puis après une courte pause durant laquelle elle sembla réfléchir:
    - Qui es-tu ? Et qu'est-ce-que tu fais allongé dans la rue comme ça ?
    Le maître d'armes ne savait quoi dire. Il hésita pendant un instant, mais décida qu'il valait sûrement mieux dire la vérité.
    - Je ne sais même pas qui je suis, et je n'ai aucune idée de ce que je fais ici dans cet accoutrement là.
    La jeune femme sourit, et lui dit qu'il n'avait pas l'air au mieux de sa forme. Elle lui dit s'appeler Lyra, mais là encore, le bretteur ne savait que dire: il ne se souvenait même plus de son prénom. Lyra l'aida à se relever, et lui proposa de l'héberger, le temps qu'il se trouve un logement et un travail. Il la remercia, et ils allèrent chez elle, qui disait ne pas habiter loin. Ils formaient un duo qui attirait l'attention: une jeune femme blonde, habillée d'un pantalon moulant, de bottines de cuir, et d'une brassière, et un colosse au torse couvert de plaies et de sang, habillé d'un pantalon et de bottes de cuir uniquement, portant deux bracelets auxquels étaient attachées de lourdes chaînes.
    Pendant le trajet, le blessé observa la ville: Une ville très grande, constitués de bâtiments de toutes tailles, avec de hauts gratte-ciels qui semblaient veiller sur la ville. Il y avait des routes surélevées, faites d'un matériau transparent, qui s'entrecroisaient en formant une architecture à l'apparence diaphane. Le maître d'armes fut curieux, et lorsqu'ils arrivèrent chez elle, Lyra fut soulagée de ne plus avoir à répondre aux innombrables questions du bretteur.
    Si les voitures et les technologies modernes avaient surpris le maître d'armes, il n'en fut pas moins curieux lorsqu'il s'agit du logis de Lyra: un très grand salon occupé par une table et un large canapé seulement, et éclairé par une porte fenêtre qui donnait sur un balcon spacieux, qui surplombait la ville. Au fond de ce salon, deux portes ouvraient respectivement sur la cuisine et la salle de bain. Tout l'appartement était commandé par un écran tactile qui se déplaçait avec l'habitant, ne comportant cependant aucun support: c'était une commande holographique. Lyra dut là encore expliquer le concept à son hôte décontenancé.



    A suivre...

      La date/heure actuelle est Lun 23 Oct - 17:22